Viva l'Italia

Le nouveau gouvernement Italien présidié par Enrico Letta se trouve face à des nombreaux défis. La coalition composée par le Partito Democratico, par le Popolo della Libertà e par Scelta Civica doit, avant de tout, combattre la plaie du chômage, surtout le chômage qui atteint les jeunes générations. Un problème lié strictement à la faible croissance de l’économie italienne, qui’il faut réanimer sans aucune hésitation.

L’équipe de Letta est désormais complète: maintenant il faut que la coalition travaille sans sursis pour intervenir sur le marché du travail en apportant, aussi tôt que possibile, les modifications necessaires à la loi qui prend son nom du dernière ministre du Travail, Elsa Fornero. Aujourd’hui presque tout le monde croit que les restrictions prévues par cette loi ne s’adaptent pas à la situation stagnante dans laquelle se trouvent nos entreprises.
Les petites et moyennes entreprises sont accablées par les taxes et attendent depuis longtemps les payments des dettes de l’Administration Publique. Grâce aux dernières actions du gouvernement Monti, en mars 2013 la situation a été débloquée, mais c’est encore tôt pour voir un soulagement.
Il y a aussi d’autres problèmes, comme la taxe sur la proprieté immobilière, l’IMU appliqué par le dernier gouvernement de Mario Monti, mais voté soit par le Partito Democratico de Letta, soit par le Popolo de la Libertà de Berlusconi. Un sujet très délicat, qui est devenu objet d’un accrochage politique, presque un bouc émissaire.
Le premier message de Letta aux leaders éuropéens (Merkel, Hollande, Barroso) donne de l’espoir à notre pays, qui en a assez d’austerité e de sacrifices.

On demande à ce gouvernement d’éviter les gaspillages et les privilèges du passé, de mettre tout en œuvre dans la lutte à la corruption e de s’engager pour de vrai, en écoutant la souffrance de millions de familles et des travailleurs.

Author :
Print